Mercredi 1 Juillet 2009
Nous étions les Mulvaney de Joyce Carol Oates
Par Taylor, Mercredi 1 Juillet 2009 à 12:26 GMT+2 dans Le club des bloggeuses
Mercredi 1 Juillet 2009
Par Taylor, Mercredi 1 Juillet 2009 à 12:26 GMT+2 dans Le club des bloggeuses
Lundi 8 Juin 2009
vous je ne sais pas mais moi je commence à saturer gravement sur les "Grenelle".
Le Grenelle de l'environnement, initié par Jean-Louis Borloo, fut le premier d'une longue liste. Certes, l'idée de départ est bonne. Ceci étant, on met maintenant le Grenelle à toutes les sauces.
Le Grenelle des ondes, de la mer fleurissent sans compter les initiatives locales.
C'est devenu un effet de mode. J'imagine bien dans les pince fesse des ministères entendre des costumes cravates se vanter d'avoir fait "LE Grenelle" en vogue. On s'attache à la forme et non au fond. Ces manifestations sont organisées à la va vite et il n'en ressort jamais grand chose de concret.
Si personne ne se réveille très vite, in va se retrouver avec le grenelle du couscous, ou l'art et la manière de faire des boulettes de viande de taille identique ; le grenelle du string ou comment calibrer la taille et l'épaisseur de la ficelle......
Retrouvons l'idée de départ : une grande réunion, un grand brainstorming ou quelques idées pourraient sortir et peut être être appliquées de façon réelle.
Bref, AGISSONS.
Par Taylor, Lundi 8 Juin 2009 à 11:58 GMT+2 dans humeur
Jeudi 4 Juin 2009
J'ai piqué ce questionnaire à Dorsi
Plutôt corne ou marque-page?
Marque page : une carte postale que je traine depuis une bonne dizaine d’années.
As-tu déjà reçu un livre en cadeau?
Oui et je souhaite que ça continue.
Lis-tu dans ton bain?
Non puisque je n’ai pas de baignoire pour le moment. D’ici quelques mois je réviserais peut être ma réponse.
As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Oui j’ai énormément d’idées mais pas le temps pour les coucher sur le papier. J’écrit des petites histoires « les aventures de Greluche » mais c’est tout.
Que penses-tu des séries de plusieurs tomes?
C’est super chouette, on voit les personnages évolués, on vit avec eux et on est triste quand c’est fini mais quand on commence il faut être surs d’avoir les tomes suivants à proximité……
As-tu un livre culte?
Je dirais « Et si c’était vrai de Marc LEVY » c’est un livre qui m’a énormément marquée.
Aimes-tu relire?
Non car je perds la surprise de connaitre la fin et il y a tellement d’autres livres à lire...
Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimés?
Rencontrer oui triple oui on peut échanger avec eux, leur dire ce qu’on a aimés, pas aimés, pour eux aussi c’est important ils peuvent ainsi faire évoluer leurs personnages de différentes manières même celles auxquelles on ne pense pas.
Aimes-tu parler de tes lectures?
Oui avec mes copines des différents forums que je fréquente, mes proches, mes collègues. Je dois les saouler à force......
Comment choisis tu tes livres?
Je commence par les auteurs que je connais, puis par ceux qui m’ont été chaudement recommandés, ceux que je ne trouve pas à la bibliothèque. Je regarde les quatrième de couverture et les couvertures aussi.
Une lecture inavouable?
Non, j’assume tout.
Des endroits préférés pour lire?
Partout avec une petite préférence pour la plage face à la mer ou vautrée tel un cachalot dans mon transat et dans le jardin.
Un livre idéal pour toi serait?
Pffff cte question
Lire par dessus l'épaule?
J'aime bien voir ce que les gens lisent (je me démanche le cou pour voir la couverture avec le titre et le nom de l’auteur).
télé, jeux vidéos ou livres?
Les livres, je ne peux pas m'en passer.
Lire et manger?
Ce n’est pas incompatible. Avant de déjeuner, je lis toujours quelques lignes, je finis un chapitre ; ça me fait une petite transition en douceur.
Lecture en musique, en silence, peu importe...?
J’ai une préférence pour le silence
Lire un livre électronique?
Je préfère le bon vieux livre en papier. Je ne suis pas encore prête pour cette révolution.
Livres empruntés ou livres achetés?
Les deux mon commandant
Un livre à la fois ou plusieurs ?
Un seul à la fois et les vaches seront bien gardées (je sais ça n’a rien à voir)
Quel est le livre que tu lis actuellement et quel sera le prochain?
Je lis La souffrance des autres de Val Mc Dermid et après j’ai l’embarras du choix
As-tu déjà abandonné la lecture d'un livre?
Oui, ça reste rare. Je veux toujours savoir si la fin est mieux que le début.
Arrives tu à donner tes livres ?
A prêter oui, j’y arrive maintenant. Les donner je ne suis pas encore prête j’ai une relation très forte avec mes livres (pfffff pauvre fille).
Par Taylor, Jeudi 4 Juin 2009 à 10:39 GMT+2 dans LCA
Lundi 1 Juin 2009

Lincoln Perry gère tranquillement son agence de détectives lorsque l’inspecteur Targent commence à s’intéresser à lui : l’avocat Alex Jefferson vient d’être assassiné et, trois ans plus tôt, Perry l’avait rossé pour avoir épousé son ex-fiancée, Karen. Perry s’était alors fait virer de la police.
Temporairement hors de cause, Perry est contacté par la veuve de l’avocat qui veut retrouver Matthew, le fils d’Alex séparé de sa famille depuis cinq ans. Celui-ci doit hériter de huit millions de dollars.
Sauf que ce qui semblait se réduire à une simple recherche de personne disparue tourne vite au cauchemar aussi bien pour Perry que pour Matthew. Dans un milieu où ceux qui font de grosses affaires fraient souvent avec des individus peu recommandables, tout indique qu'on suit de près l’enquête de Perry dans le but de ne pas la voir aboutir.
alors voilà que dire sinon que ce roman est une découverte énorme pour moi. Je ne connaissais pas du tout cet auteur avant qu'on me propose de lire son nouvel opus. et j'ai eu une riche d'idée d'accepter la proposition qui m'a été faite.
Dès les premières pages, je me suis accrochée aux baskets de Lincoln et je l'ai suivi dans ses aventures. Quand son ex l'appelle pour lui demander de l'aide : je me suis entendue lui dire "Linc (nous sommes très amis lui et moi) surtout ne pense pas avec ton caleçon je t'en supplie". M'a-t-il écouté pensez vous. Il par donc à la recherche du fils de celui qui lui a piqué sa fiancée quelques années auparavant et c'est là que les ennuis commencent.
quelqu'un s'amuse à faire accuser Lincoln du meurtre de Jefferson, le policier en charge de l'enquete est très enclin à pourrir la vie de Lincoln et ne veut pas voir ou exploiter d'autres pistes.
Entre temps notre ami Linc' compte fleurette (enfin dirait la jeune femme) et essaye tant bien que mal à faire revenir son associé pour travailler ensemble.
J'ai beaucoup aimé le temps de ce livre : très direct, une petite pointe d'humour et surtout des rebondissements. D'aurtres questions découlent du meutre de Jefferson et ces questions dérangent beaucoup certaines personnes.
Je me suis très vite attaché à Lincoln, à Joe son associé et Amy la nouvelle élue de Lincoln. Ces trois là vivront d'autres aventures à n'en pas douter et je serais là pour les suivre avec eux... limite je les inviterais bien à prendre l'apéro.
Vous l'aurez aisément compris : j'ai un coup de coeur pour cet auteur et son personnage.
Ce roman est paru aux Editions du Seuil Policier.
Bonne lecture
Par Taylor, Lundi 1 Juin 2009 à 18:30 GMT+2 dans livres
Dimanche 24 Mai 2009

Par Taylor, Dimanche 24 Mai 2009 à 18:23 GMT+2 dans livres
Lundi 4 Mai 2009
Il y a 15 jours, le Conseil Supérieur de la Magistrature a rendu sa décision à l’encontre de Fabrice Burgaud, le juge qui a instruit l’affaire d’Outreau.
Celui-ci s’est vu octroyé une simple réprimande……. Sur une échelle de 1 à 9, ce monsieur n’ait eu que la sanction 1. C’est inadmissible. Cet homme a brisé des dizaines de vies. Les « acquittés » d’Outreau se disent scandalisés et il y a de quoi.
Certes, le juge d’instruction n’est pas le seul en cause : il y avait aussi ses supérieurs qui soit dit en passant n’ont jamais été inquiétés. En plus, un des anciens procureurs qui ont instruits l’affaire faisait partie de la commission, vive l’impartialité….
Je crois que le pire dans cette malheureuse affaire est que Monsieur Burgaud n’ait pas eu la correction de demander pardon, de s’excuser du tort qu’il a causé.
On ne lui a pas pris son travail, sa maison, ses enfants, il n’a pas eu à affronter le regard suspicieux de ces voisins.
En France, quand les juges font une boulette, on leur tape sur les doigts en leur demandant de ne plus recommencer. Comment avoir encore confiance ???
Par Taylor, Lundi 4 Mai 2009 à 12:39 GMT+2 dans humeur
Dimanche 3 Mai 2009

tadam !!! je me suis inscrite au concours du blog du mois catégorie humeur sur le site de cosmopolitan.fr
je suis la candidate n°28 : www.cosmopolitan.fr rubrique culture.
Si mon blog vous plait, dites le !!
Par Taylor, Dimanche 3 Mai 2009 à 17:48 GMT+2 dans Divers
Samedi 2 Mai 2009
Londres en 1940, le célèbre chef d'orchestre français Gabriel Atlan-Ferrara monte La Damnation de Faust d'Hector Berlioz. Il y rencontre une jeune cantatrice mexicaine, Inès, qui transformera son nom en Inez Prada. Passion impossible qui ne connaîtra que deux autres rencontres, lors de deux représentations de Faust où Inez, devenue diva, chantera Marguerite.
Mais Inez est habitée par un autre personnage, une femme ayant vécu à l'aube de l'humanité, peu avant les grandes glaciations, et dont le destin sera tragique. C'est cette femme qui découvre le chant comme nécessité pour exprimer ses sentiments.
Deux intrigues, deux histoires se nouent ainsi autour d'une conception du temps : le passé est un futur et le futur un éternel retour dans la spirale infinie de la Création permanente à partir du chaos de l'origine, symbolisé par le finale de La Damnation de Faust.
Dans L'instinct d'Inez, Carlos Fuentes revient à l'une de ses meilleures veines : celle du mystère des êtres dont l'essence profonde excède leur propre histoire pour entrer dans la chaîne multiple de l'histoire de l'humanité.
c'est un roman très court qui se lit assez vite. Mais il regorge de tellement de choses que c'est difficile de choisir par où commencer et très difficile de compréhension.
Tout d'abord ce n'est pa sl'amour physique qui réunit les deux personnages mais c'est plutot l'amour de la musique et surtout l'amour de la Damnation de Faust. Chaque représentation représente une parenthèse dans la vie de chacun d'eux.
Le reproche que je peux faire à ce roman est le lien entre les deux histoires : Inez et la femme qui la hante. Ce lien ne nous est pas expliqué ou alors je ne l'ai pas compris.
Je troouve que c'est dommage car le fond de l'histoire était plaisant.
Par Taylor, Samedi 2 Mai 2009 à 11:43 GMT+2 dans Le club des bloggeuses
Samedi 25 Avril 2009

Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire.
Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain.
Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman... fascinant.
Depuis la sortie de cette série de romans, je me demandais bien comment elle povait susciter autant d'engouement dans le monde entier et pas seulement de la part des ados.
Alors pour ne pas mourir idiote et aussi parce que je suis curieuse, une amie me les a prêté, elle rigolait en me disant :"tu vas voir tu vas être très vite accro".
Bref, j'ouvre mon colis, les quatre volumes m'ont tendu leurs petits bras. Je me suis saisie du premier et me suis dit : bon je me lance c'était un vendredi.
Le dimanche soir, j'avais terminé le deuxième volume sans m'en rendre compte. Ma copine victorieuse comme jamais me scandait : je te l'avais dit, t'es foutue, t'es foutue, t'es foutue......
Je dois bien l'avouer cette lecture ne m'a pas laissé de glace (ahahah). Je me disais c'est une banale histoire d'ado pas de quoi fouetter un chat. Et pourtant, c'est très bien écrit, quelques passages gnangnan... d'ailleurs à la lecture de ces passages, si j'avais eu Bella sous la main je l'aurais volontiers secouée.
Toute sorte de sentiments sont évoqués : l'amour, l'amitié, la vengeance, la famille. Ce n'est pas un "harlequin" pour ados comme j'ai pu le lire dans certains journaux bien pensants (que j'ai jeté d'ailleurs".
J'ai passé une semaine avec toute cette galerie de personnages très attachants ; j'ai une petite préférence pour Carlisle Cullent et pour Charlie, le papa de Bella (qui boude assez souvent).
Aussi, j'ai relevé un nombre assez important de "derechef", "nom d'une pipe" et "flute" qui donne ce petit coté suranné très Jane Austen.
Bref, je m'incline devant la sagesse de mon amie qui m'a prêté ces romans et tu avais raison : "je suis foutue".
Par Taylor, Samedi 25 Avril 2009 à 13:52 GMT+2 dans livres
Dimanche 12 Avril 2009

Étrange personnage que le docteur Simon Bloomberg ! Dans son hôtel particulier de la rue Mazarine à la façade presque aveugle, conçu comme une pyramide égyptienne, cet aliéniste au regard pénétrant et à la réputation sulfureuse traite ses patients selon des méthodes avant-gardistes qui font scandale. Lorsque la jeune Anglaise Sarah Englewood entre à son service, elle tombe immédiatement sous le charme de ce scientifique hors du commun, fascinée par le mystère qui l’entoure. Pourquoi ne voit-on jamais sa femme, une archéologue de renom dont les trouvailles encombrent chaque recoin de la maison ? Et pourquoi une des pièces est-elle interdite d’accès ? Tandis qu’une série de meurtres inexpliqués défraient la chronique parisienne, une relation trouble se noue entre l’intrépide Anglaise et l’ombrageux médecin…
J'ai adoré j'ai tout de suite accroché à l'histoire. La mise en place des personnages : Simon, Sarah, Ulysse, Léonce et Raoul (nos deux policiers). A mon sens, c'est le roman de "mise en place".
Tout le long du livre Simon est décrit comme un personnage trouble avec de nombreux secrets. De plus, la maison pyramide ajoute un petit plus mystère à l'histoire. Moi qui suis férue d'égyptologie, je me serais beaucoup plue dans cette maison (Monsieur Bloomberg j'attends l'invitation).
Les chapitres sont courts et l'histoire est vue selon le point de vue des différents protagonistes. Du coup maintenant, j'ai envie de connaitre la suite des aventures de nos amis.
L'humour et la gouaille du tandem de policier est un pur moment de plaisir. J'ai même trouvé que leurs dialogues étaient très actuels.
vivement la suite.....
Par Taylor, Dimanche 12 Avril 2009 à 18:35 GMT+2 dans livres
Mercredi 25 Mars 2009
c'est un cri du coeur et surtout mon état d'esprit ces deux derniers jours.
Hier premier jour de congés, le boulot m'a appelé trois fois. Je crois que mes collègues n'ont pas compris le concept de vacances surtout quand ce concept est appliqué à ma petite personne. Ils se disent qui va-t-on bien pouvoir pourrir la vie à distance ???? A Taylor bien sur.
Non mais oh fichez moi la paix vous pouvez vous passer de moi pendant une semaine. C'est rien une semaine ça passe vite... ben non. Enfin la semaine n'est pas finie je crains le pire mais je n'y pense pas.....
Ce matin, je prends le bus, une place assise est libre je m'y mets, je sors mon livre et m'y plonge au bout de 5 minutes, quelqu'un monte dans le bus et me dit : "je peux avoir votre place ???" je lève le nez de mon livre assez excédée d'être dérangée en pleine lecture, surtout qu'il y avait de la place ailleurs. Non il lui fallait la mienne. J'étais pour balancer une réplique cinglante dont j'ai le secret (si si) quand j'ai vu que la personne en question n'avait pas la lumière à tous les étages. Donc je me suis levée et j'ai pris mon air le plus faux cul en disant "mais bien sur je vous en prie".
pfff pourquoi faut-il toujours qu'on vienne m'enquiquiner moi !!! qu'est-ce que j'ai fait !! ou pas fait !! non mais faut le dire hein. Je suis tranquille, je lis surtout ne jamais me déranger quand je lis je deviens mauvaise (le premier qui dit que je suis mauvaise par nature prendra la sortie avec mon pied au derrière).
Alors une fois pour toutes aux collègues : laissez moi tranquille et dans le bus laissez moi lire en paix na !!!
Par Taylor, Mercredi 25 Mars 2009 à 17:30 GMT+2 dans humeur
Mardi 24 Mars 2009

Nom de scène : Vivien La nuit : strip-teaseuse Le jour : détective débutante Signes particuliers : perspicace, obstinée et terriblement sexy… Simone Kirsch rêve depuis toujours d’intégrer les forces de l’ordre, de porter un uniforme et d’aider son prochain. Elle est intelligente, vive et motivée, mais elle a un handicap majeur : elle gagne sa vie comme strip-teaseuse, ce qui n’aide pas à être prise au sérieux. En tant que détective privé, sa connaissance intime des milieux interlopes de Melbourne peut en revanche s’avérer un atout, et, son diplôme fraîchement décroché, elle se retrouve rapidement en charge d’une affaire dont elle se serait bien passée : sa meilleure amie a disparu. Strip-teaseuse également, Chloé est soupçonnée d’avoir assassiné son boss, et le frère de celui-ci menace de la tuer si Simone ne retrouve pas le vrai coupable. Infiltrer le Red Room, ce célèbre club où travaillait Chloé, ne pose aucun problème à notre héroïne sexy et intrépide, et elle connaît les flics véreux de la ville sur le bout des doigts. C’est plutôt son cœur – ou une autre partie de son anatomie ? – qui pourrait lui jouer des tours…
alors voilà Simone est vraiment une heroine comme je les aime : déterminée, grande gueule et pourtant quand y'a danger elle ne fait pas trop la fière. Elle n'a pas froid aux yeux ni à la culotte d'ailleurs (voir certaines scènes vachement explicites).
C'est sa première enquete et je suis sure que pour les prochaines elle sera plus sure d'elle même et elle pourra encore plus compté sur son instinct et son flair (et non plus penser avec son string). Simone ma chérie je t'en supplie ne laisse pas ta culotte réfléchir à ta place les hommes sont là pour ça
C'est léger c'est frais et chaud à la fois tout ce qu'il faut pour passer un excellent moment de lecture.
Par Taylor, Mardi 24 Mars 2009 à 19:08 GMT+2 dans livres
Mercredi 11 Mars 2009

Par Taylor, Mercredi 11 Mars 2009 à 11:48 GMT+2 dans Le club des bloggeuses
Lundi 9 Mars 2009
je sens que je vais provoquer l'ire des féministes de tout poil mais tant pis. Oui je suis contre cette manifestation qu'est la journée de la femme.
Certes, la démarche est une bonneintention mais je la perçois comme si être une femme était une catastrophe nationale comme la journée contre le tabac, le cancer etc....
Non être une femme n'est pas une tare : on ne devrait pas militer pour quelque chose qui devrait être naturelle : les femmes ont droit au respect du à l'être humain non pas parce qu'elles sont des femmes mais ce sont des Humains !!
Dans beaucoup de pays malheureusement les femme ne sont pas considérés du tout. Je prends l'exemple de l'Inde car on en a parlé au café littéraire samedi après midi. En Inde, les machines à échographie servent à déterminer le sexe avant la naissance et quand il s'avère que le bébé est une fille ; la femme est obligée d'avorter....
En Chine, les filles sont abandonnées dans les orphelinats...
Bref j'ai encore beaucoup d'exemples. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas y penser une journée par an. Les femmes sont des êtres normaux certes victimes de beaucoup d'injustices mais comme beaucoup d'autres personnes (homosexuels, étrangers, etc.....)
L'égalité pour tous est un combat de tous les instants.
Par Taylor, Lundi 9 Mars 2009 à 15:54 GMT+2 dans humeur

Lycéennes, elles étaient les meilleures amies du monde : Sophie, la petite provinciale, gauche, fille unique et mal-aimée de parents âgés et rabougris, et Deya, fascinante, racée, dotée de l'assurance de sa caste, les Rausboerling, grands bourgeois protestants, extravagants et libres. Livrées à elles-mêmes, les deux adolescentes ont vécu une parenthèse enchantée dans la petite maison au fond du jardin de l'hôtel particulier de la famille de Deya, rue des Grands Augustins. Et puis la rupture inexpliquée, suivie de l'exil en province, jusqu'à ce coup de fil de Deya, huit ans plus tard, qui conduit Sophie à abandonner travail et mari – cette existence médiocre qui lui fait horreur – pour sauter dans un train pour Paris. La maison des Rausboerling à la splendeur perdue, puis la brousse sénégalaise où vivent la mère de Deya et son fiancé africain servent de cadre aux étranges retrouvailles des deux amies. Mais peut-on jamais revenir en arrière ? Face à l'exubérance de Deya et au poids du clan, se creuse le vide de Sophie. Face à l'élan de vie, le vertige, jusqu'à la folie...
J'ai beaucoup aimé cette histoire. A bien des égards elle m'a fait penser à Antechrista d'Amélie Nothob, pour le coté une copine hyper branchée et le vilain petit canard.
Pour Sophie, ce dont elle a besoin n'est pas d'être avec Deya et d'être Deya. Elle ne s'aime pas, ne s'est jamais aimé et elle n'a jamais été aimé. Je doute que Deya ne l'ait apprécié comme "amie" mais plutot comme toutou, comme jouet. Je ne dis pas qu'elle a mérité son sort mais elle a profité de la Vie avec un grand V, elle avait une place et une famille mais si ce n'était pas la panacée. Sophie voulait une vie autre que la sienne mais je doute qu'elle y soit parvenue.
Par Taylor, Lundi 9 Mars 2009 à 11:31 GMT+2 dans livres
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